Galerie d'Art contemporain Pascal Lainé à Ménerbes
Depuis 1988
Galerie d'Art contemporain Pascal Lainé à Ménerbes
Art contemporain, Galerie Pascal Lainé
20 ans 25 ans 4 en liberté Alechinsky Ambrose Belaiche Binder byLéon Cara Chandon Clément Clerté Conrad Cortot Coville Culot Degottex Derval Desailly Deymier Deyrolle Dhomme Di Stali Downing Drouillet Duminil Engelman Faury Ferrer Flamine Gérard Ghez Gignoux Glasberg groupe 2005 groupe 2007 groupe 2010 groupe 2011 groupe 2013 groupe 2014 groupe 2015 groupe 2016 Guillemot Hughes Jaccaud Johnson Junglas Klasen Krellenstein La Vista Laemlé Laruelle Leconte Mitev Leydier Leyris Lindström Loeb Maar Martens Marx Meyer Monboisset Monnier Olsen Parcours de sculptures 2013 Parcours de sculptures 2017 Polge Pons Prassinos Prével Renard Roy Salles Schlumberger Segui Serrano Silvester Steffens Steiner Tapernoux Thierry Thomas Trace de poète 2013 Van Der Stigghel Vasarely Viard Villeglé Woodward
Michèle Belaiche < >

Technique Ménerbes 2007 Ménerbes 2011 Ménerbes 2014

 

 

 
A partir du 29 juillet 2014, la galerie Pascal Lainé accueille à nouveau les œuvres de la Ménerbienne Michèle Belaiche. Travail minutieux et précis, la peinture de Michèle Belaiche se compose de petits traits rectilignes et de grandes lignes transversales aux couleurs vives. Ces lignes se croisent et se rencontrent provocant une explosion joyeuse d’énergie colorée.

 

 


Michèle Belaiche


Michèle Gayraud (Micheleg de son nom d'artiste), épouse Paul Belaiche-Daninos en 1985. Elle a travaillé pendant de nombreuses années chez l'antiquaire Didier Aaron et devient par la la suite l'assistante de Jacques Grange, le décorateur phare de ces années-là. Une profonde amitié va les lier et elle sera amenée à travailler avec lui pour des clients partout dans le monde. Michèle débute sa carrière d'artiste-peintre en s'installant en Provence. Elle a exposé à la galerie du Passage à Paris, chez Michel Bienh à l'Isle-sur-la-Sorgue et à la galerie Pascal Lainé en 2007.

 

 

__________

 

 



Technique

Michèle a commencé par expérimenter une technique simple et méthodique de guilloché, traçant une multitude de petits traits noirs très serrés les uns contre les autres, pour se jouer de l’ombre et de la lumière. Elle s'est ensuite penchée, durant sa période dite « rectiligne » sur l’étude de la composition abstraite à travers un jeu de grandes lignes transversales aux couleurs vives, rendues encore plus vibrantes par le guilloché. Ces lignes se croisent et se rencontrent provocant une explosion joyeuse d’énergie colorée. Pendant la période la plus récente, dite « libre », les couleurs de Michèle se sont atténuées. Elles colorent de grandes masses rectangulaires ou cubiques qui semblent rechercher entre elles un équilibre précaire et provisoire. Ces formes sont comme suspendues dans le temps et l’espace, uniquement retenues par le très fin filet de la multitude d’entrecroisements de petits traits noirs.

 

 

 

► Lien vers l'article de Provence Ventoux : Le Blog